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JEUNES ET LUTTE CONTRE LE CHANGEMENT CLIMATIQUE AU CAMEROUN ET EN AFRIQUE

Cette initiative du GIC BELLOMAR CAMEROUN, de L'ASSOCIATION DES JEUNES HUMANISTES et UNITED PLANET AMBASSADOR CLUB CAMEROUN est un espace d'informations et d'éducation des jeunes sur le phénomène de changement climatique en Afrique dans le cadre du PNA CA

17 mai 2008

ORGANISATION DES NATIONS UNIES ET SON ROLE DANS LA LUTTE CONTRE LE CHANGEMENT CLIMATIQUE.

onu_and_climatDepuis la révolution industrielle du 19 ème siècle , les besoins énergétiques de l'humanité n'ont cessé d'augmenter , et avec eux les émissions de gaz a effet de serre,l'industrie , l'agriculture, les transports et l'habitat. Tous les secteurs sont concernés. Notre planète se révèle plus fragile que nous ne l'imaginons et les effets du changement climatique se font déjà sentir et ont un impact sur la paix et la sécurité mondiale, le développement économique et social, les Droits de l’homme, le droit international et la santé des populations sur le plan mondial.

L’ONU qui est garant de la paix et de la sécurité mondiale se voit de ce fait interpeller à intervenir dans la lutte contre le changement climatique a travers des actions préventive( collecte de données, information, appui à l’élaboration des plans d’adaptation et des plans d’atténuation) et des actions curatives (gestions de la crise climatique dans le monde) avec l’appui de ses nombreuses agences internationales (OMS, PNUD, UN-HABITAT,PAM ,PNUE, FAO…) qui sont constitués de nombreux experts dans les tous les domaines du développement humain. Déjà le rapport de l’ONU 2007 qui met l'accent sur la corrélation qui existe entre l'environnement et le développement humain et qui lance un appel en faveur d'un engagement urgent contre le changement climatique est un apport considérable de l’ONU dans la grande lutte contre le changement climatique, car à travers lui la population mondiale prend conscience de l’ampleur du phénomène.

La coopération international se révèle être importante dans cette grande bataille car elle permet ;

-De comprendre les mécanismes du changement climatique, ses origines naturelles ou humains et ses conséquences sur la santé et la biodiversité ;

- D’informer les populations sur le plan mondiale à travers une forte mobilisation des média ;

-De procéder à un échange d’expérience et de bonnes pratiques entre les acteurs du développement humain à travers le monde ;
-De constituer une force de propositions et d'actions concrète pour faire face au phénomène du changement climatique ;
-De renforcer les capacités des populations sur le rôle qu’ils ont a jouer dans la protection de l'environnement ;

-De Promouvoir la recherche scientifique et technologique en vue de la mise en place des mesures d’atténuations sur la question ;

- De constituer une force de mobilisation mondiale en vue d’influencer les politiques sur le plan international ;

- Et enfin de promouvoir la solidarité agissante mondiale.

Voila en bref le pourquoi la coopération internationale est importante sur ce phénomène qui constitue le défis du 21 ème siècle.

Par

Martial ODEN BELLA(GIC BELLOMAR)

TCHAKOUNTE François Xavier

et

TOURE ( Fondation Conseil Jeune)

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16 mai 2008

L’IMPACT DES CHANGEMENTS CLIMATIQUES SUR LES DROITS DE L’HOMME :

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«Droit de l’homme », une expression que nous utilisons au quotidien. En effet, il ne peut se passer des semaines sans que nous entendons par exemple à travers des médias ou dans les forums « lutte pour les droits de l’homme », « protection des droits de l’homme » et autres. De nos jours, nous notons une croissance exponentielle de structures ayant pour but la protection des droits de l’homme, et mieux encore dans la plus part des pays à l’instar du Cameroun l’état, se situant dans le sillage de la communauté internationale, adopte des lois tendant à l’amélioration du respect des droits de l’homme, exemple de la loi N°2004/016 du 22 juillet 2004 portant création, organisation et fonctionnement de la commission des droits de l’homme et des libertés.

Lorsque nous entendons « Droit de l’homme », nous comprenons inéluctablement que c’est l’homme en tant qu’être humain qui est indexé. Mais qui est à l’origine de la violation des droits de l’homme ? Car selon la conception de la démocratie libérale, les droits de l’homme renvoie aux droits inhérents à la nature humaine, donc antérieurs et supérieurs à l’état et que celui-ci doit respecter non seulement dans l’ordre des buts, mais aussi dans l’ordre des moyens.

De manière explicite, les hommes dans leurs inters actions sont guidés par des instincts hégémoniques qui les poussent à commettre des exactions sur les autres. Donc l’homme est au centre des incidences sur les droits de l’homme.

Mais très subsidiairement et de façon implicite, les interactions, mieux encore les actions de l’homme sur la nature peuvent entraîner des incidences sur les droits de l’homme. C’est cette nouvelle forme de « terrorisme » des droits de l’homme qui mérite d’attirer notre regard, car étant peu ou mal connu.

La nature est tout ce que nous avons de précieux, et toutes actions négatives peuvent entraîner des dommages considérable tel que le changement climatiques.

L’homme dans son activité et dans sa recherche du minimum vital poses des actes qui portent atteinte à notre écosystème. Ce sont par exemples le déboisement accéléré de la forêt qui nous procure le di oxygène, l’industrialisation avancée dont les fumés issues de la brûlure des objets toxiques ou des composés biologiques et organiques sont néfastes pour notre environnement. De même nous ne manquerons de mettre l’accent sur les émissions de gaz a effet de serre qui sont la principale cause du réchauffement de l’atmosphère.

De ces actions directes ou indirectes de l’homme, le phénomène du changement climatique est désormais perceptible, car même les météorologues n’arrivent plus de jour en jour à prévoir avec précision le temps qu’il ferra. Les changements climatique entraîne inéluctablement la désertification ou encore l’avancée du dessert, la sécheresse, la famine car la destruction de la couche d’ozone rend les pluies rares et donc il ne peut avoir de végétation dans ces zones. De même les changements climatiques entraîne l’élévation du niveau de la mer, ce qui conduit aux inondations, des raz de marais, des tsunamis comme le cas récent de la Birmanie où les inondations ont fait plus d’une vingtaine de milliers de mort, sans compter les disparus. Cet effet boum rang de l’activité de l’homme sur la nature produit des effets désastreux sur les droits de l’homme. Les droits de l’homme dont nous faisons allusion ici existent en dehors de toute organisation politique. Ce sont la liberté (article 10 et 11 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 27 Août 1789), la propriété (article 17) et la sûreté (article 7,8 et 9). Ces droits sont ce que Benjamin CONSTANT a appelé « liberté civile » ; car ils concernent exclusivement la vie personnelle, mieux encore la liberté de la vie privée. Les changements climatiques agiront sur les droits de l’homme en ce sens que l’homme n’aura plus :

- La liberté : il ne serra plus libre de ses mouvements car ceux-ci seront conditionnés par les « caprices » de la nature, et c’est ce qui expliquera le fait des migrations, ou encore la présence dans un territoire des déplacés ou des réfugiés qui changeront d’environnement à la recherche du strict minimum vital.

- La propriété : c’est un droit inhérent à l’homme juste pour le seul fait d’être un être humain, l’homme doit pouvoir posséder ce qu’il désire. Du fait des changements climatique ce droit deviendra aléatoire, car ce que l’homme possède aujourd’hui pourra disparaître demain par l’effet des inondations, des tsunamis et de la sécheresse.

- La sûreté : l’homme ne se sentira plus sûr de sa condition de vie, car à tout moment, une inondation imprévue pourra perturber le déroulement de ses activités, ou encore la sécheresse (due à la violence qu’exercera les rayons lumineux) pourra provoquer la rareté de certains produits alimentaires indispensables à la survie de l’homme. C’est dans l’optique de lutter contre les incidences du changement climatique, qu’il est conseillé de se construire dans certaines régions selon un type de plan, ou de pratiquer un certain type d’agriculture en fonction du type de sol.

L’impact le plus dévastateur des droits de l’homme dû au changement climatique est la mort (atteinte de l’article 3 relatif au droit à la vie). En effet, il est des zones, généralement en Afrique Subsaharienne où la forte chaleur, due à la dégradation de la couche d’ozone et des gaz à effet de serre, entraînera la sécheresse, et de ce fait le manque de nourriture, ou encore d’eau potable. En outre faute de moyens financier a cause de niveau de vie qui sera de plus en plus élevé, de nombreux parents ne pourront plus envoyer leurs enfants à l’école, on assistera de ce fait à la non application du droit à l’éducation (article 26 de la déclaration universelle des droit de l’homme) car les états ne pourront plus prendre en charge l’enseignement élémentaire pour ceux qui auront atteint les objectifs de développement du millénaire en 2015.

Nous ne cesserons de rappeler en définitive que c’est l’homme qui est la source de ses malheurs. Les changements climatiques sont dus à l’action de l’homme sur la nature et par phénomène inverse, cette nature réagit sur nous différemment, en causant des disettes, des inondations et plus grave encore des morts et portant de ce fait atteinte aux droits de l’homme.

Par

Martial ODEN BELLA

TCHAKOUNTE  FRANCOIS XAVIER

ET

DJEUDA SANDJO ELVIS

GIC BELLOMAR CAMEROUN

(groupebellomar@yahoo.fr / +23775697032)

NB. Télécharger la version anglaise en cliquant sur le lien çi dessous:

IMPACT_OF_THE_CLIMATE_CHANGES_ON_THE_HUMAN_RIGHTS

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15 mai 2008

LES EFFETS OBSERVES DU CHANGEMENT CLIMATIQUE AU CAMEROUN ET REPONSES LOCALES :

P1000375Même si le Cameroun ne contribue pas à l’émission des gaz à effet de serre, le changement climatique est perceptible, car on remarque de plus en plus une instabilité du climat (les météorologue n’arrivent plus a prévoir avec exactitude le temps qu’il ferra). Dans de nombreuses villes camerounaises ces dernières années la variation climatique a fait l’objet de nombreuses inondations au sein des villes tels que Douala et Yaoundé quoique les rapports indiquent que le Cameroun connaît une baisse considérable de la pluviométrie depuis une dizaine année. Bizarre  non ?

A l’ouest du Cameroun, on remarque l’assèchement de nombreux points d’eau, le problème d’accès à l’eau au sein de nombreuses régions de cette province devient de plus en plus invivable et aux Nord du pays, la sécheresse fait obstruction aux pâturages ce qui fait en sorte que le prix de la viande est sans cesse en élévation. Enfin on observe au Sud du pays une baisse de la productivité agricole.

Face à ces effets observés, le gouvernement Camerounais n’est pas rester indifférent et c’est ainsi :

-         Qu’un observatoire du changement climatique est en cours de mise en œuvre

-         La société civile anime de tout temps des débats sur la question aux profits des populations de base

-         La relance en court de « l’opération sahel vert »

-         La création au sein de l’assemblée nationale d’un groupe thématique de parlementaire et d’un réseau d’actions de parlementaire sur la question du changement climatique et de la gestion durable des forets

-         La création de deux ministères spécialisés sur la question de protection de l’environnement (le ministère de l’environnement et de la protection de la nature et le ministère de la forêt de la faune)

-         La mise en ouvre de la loi cadre sur l’environnement et le développement durable en charge de l’éducation des acteurs (étatique, grand groupes sociaux, ménage etc.)

-         On remarque une forte médiatisation du phénomène pour une prise de conscience des populations

-         Des politiques sont en cours d’élaboration

-         Et des réflexions sont en cours sur les possibles mesures d’adaptations et d’atténuations du phénomène.

En dépit des efforts gouvernementaux on note une forte implication des organisations de jeunes et des organisations de la société civile dans des actions d’informations et d’éducation et de la population locale dans des actions de hausse de la production agricole.

Par

Martial Gervais ODEN BELLA , GIC BELLOMAR

ET

Mr CHEKEM PIERRE , ONG PARTHNERSHIP

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11 mai 2008

COMMENT LE CHANGEMENT CLIMATIQUE AFFECTERA T-IL LE CONTINENT AFRICAIN ?

Le changement ne sera pas linéaire, il n'affectera pas tous les pays de la même façon et il sera d'abord caractérisé par une instabilité du climat. Les pays du Sahel subiront une forte pression au Nord. Une partie des populations les plus exposées aux réchauffements de la planète se déplacera vers le Sud et cherchera à obtenir une part des ressources limitées comme l'eau et les terres arables. Ce sera un choc social pour les populations déjà installées et les autorités politiques devront démontrer une grande capacité de leadership pour limiter les conflits. Toujours sous les aspects sociétaux, la réduction du volume des précipitations et le déplacement des saisons risquent d'appauvrir toutes les populations vulnérables des pays en voie de développement.Ces populations attendront de l'aide, une aide de plus en plus sollicitée, qui n'arrivera pas à s'ajuster à court terme. Les Etats faibles de la région, ceux qui sont au prise avec des rebelles, seront d'autant plus affaiblis. Les rebelles et opposants peu responsables utiliseront l'insatisfaction populaire pour proposer de nouveaux gouvernements (de facto o de jure) ou même de nouveaux Etats. Pour tous les pays, la variabilité des récoltes affectera non seulement les populations, mais aussi la capacité opérationnelle des Etats. Dans toute l'Afrique, la pression sur la portion du PIB (produit intérieur brute) provenant de la production agricole, de l'élevage et de la pêche sera à la baisse. Ce qui entraînera la baisse des recettes fiscales des États. Cette situation aura aussi un impact sur l'inflation et sur le revenu réel et le niveau de vie des habitants. Elle détériorera la distribution actuelle de la richesse. Ceci se manifestera par une insatisfaction exprimée en ville, souvent par les jeunes gens. Ajoutons aussi que les investissements faits en ce moment à proximité des zones à risques sans études environnementales de qualité (considérant les prochains changements) risquent d'être inadaptés. De nouveaux investissements seront nécessaires et ces sommes seront prélevés sur l'Aide aux victimes des changements climatiques. De nouveaux investissements seront aussi nécessaires pour entretenir certains centres urbains, les monuments et maintenir le niveau de vie des populations malgré le coût de l’essence qui serra de plus en plus élever. Je passe sous silence les risques sanitaires comme l'augmentation des cas de malaria, de choléra, etc. Les ministères de l'Environnement et de la protection de la nature pourraient se retrouver subitement sur le front de l'Aide et des dépenses publiques. La hausse du niveau de la mer va saléniser en partie les nappes phréatiques qui abreuvent les villes côtières d'Afrique, la variabilité des revenus due aux fluctuations de la production agricole va s'accentuer, des phénomènes extrêmes dont les inondations vont se répéter et la désertification va augmenter. L'heure de la prévention est passée ; nous sommes dans la gestion de la crise climatique. De ce fait les Documents de stratégie de croissance et de réduction de la pauvreté, si importants en ce moment pour l'attribution de l'Aide, devront être supplantés par les Programmes d'Actions nationales d'Adaptation (NAPA).

                                        Par Martial ODEN BELLA et Michel FILION ( QUEBEC)

NB. Télécharger la version anglaise en cliquant sur le lien çi dessous:

HOW_THE_CLIMATIC_CHANGE_AFFECT_WILL_THE_AFRICAN_CONTINENT


 

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10 mai 2008

Education au changement climatique:POEME Titre : OZONE MON AMIE

 

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Qu’as tu fais aux humains

Sans soucis du lendemain

Pour mériter tant d’inhumanité,

De discrimination,

Et d’impartialité ?

OZONE,

De cet amas d’oxygène qui te constitue,

Tu nous protèges des radiations de la lumière vive du soleil.

Toi qui te sacrifie pour notre survie,

Tu es l’image même de l’humilité,

L’image même de la bonté

Et de la lutte contre l’égoïsme à travers ton exemple.

OH ! OZONE MON AMIE,

Persécutée de toute part

Par des gaz à effet de serre,

Blessée et meurtrie dans ton âme,

Tu es involontairement à l’origine des catastrophes les plus meurtrières du monde.

NOUS JEUNES DU MONDE,

Nous te protégerons,

Nous nous battrons pour ta survie,

Nous nous battrons contre cette élite inconsciente,

Contre tous ceux qui vont à l’encontre de ta vie.

Pour qu’un jour tu puisses continuer ta mission,

La seule,

Qui est celle de protéger l’espèce humaine

Et non de la détruire.

Par

BELLA ODEN GERVAIS MARTIAL

Dessin : CHOUA YANKAM ARMEL

aidspoems@yahoo.fr / groupebellomar@yahoo.fr

+23775697032/+23796059913

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04 mai 2008

CHANGEMENT CLIMATIQUE :JEUNE D’AUJOURD’HUI PROTEGE TON AVENIR ET CELUI DU JEUNE DE DEMAIN

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Jeune d’aujourd’hui ;

Si tu pouvais éviter de vaines problématiques,

A l’endroit de ton prochain.

Eviter de vaines polémiques,

Mettre fin à ta haine profonde à l’égard de certains groupes.

Si tu pouvais être pauvre, et fier de l’être,

De ton avoir, ne point en faire un pouvoir,

De tes désirs, ne point être avide

Jusqu’au jour où s’étiquettera en ton visage,

D’innombrables rides.

Si tu pouvais être riche et bannir l’injustice ;

De part ton ensemble,

Etre humble et pas orgueilleux ;

Etre généreux et  pas égoïste ;

Etre honnête et pas corrupteur ;

Etre déçu, frappé et sans mot dire ;

Adopter la voix de la tolérance

Qui est en fait la voix des sages.

Alors tu acquériras l’estime du monde.

Le paraître ne sera que virtuel ;

Toi et moi, comme dans un rituel,

Pourrions d’une voix uniforme,

Dire non à la violence.

Si toi et nous, peuples de la terre,

De part la volonté de Dieu,

Du jour au lendemain pouvions enterrer

La hache de guerre,

Marcher main dans la main,

Dans l’unité et la solidarité,

L’amour, le service et la fraternité,

A l’unisson, ressembler à cette colombe

Qui survole le firmament du monde

Quoi qu’immonde aux sons des tambours tropicaux antillais,

Des balafons et des tam-tams africains,

Et de la symphonie irrésistible de Mozart.

De ce fait, nous races de la terre,

Noirs, rouges, jaunes et blancs,

Pourrions dans un élan de solidarité,

Protéger notre avenir et celui du jeune de demain,

Chérir la couche d’ozone par laquelle nous avons la vie

Préserver la beauté et la splendeur de notre planète,

Contre cet adversaire qu’est :

Le changement climatique.

 

Par

 

Martial ODEN BELLA (GIC BELLOMAR Cameroun)

23/04/2008

By Martial ODEN BELLA (GIC BELLOMAR Cameroun) 23/04/2008

NB. Télécharger la version anglaise en cliquant sur le lien çi dessous:

YOUNG_PEOPLE_OF_TODAY_PROTECT_YOUR_FUTURE_AND_THAT_OF_THE_YOUNG_PERSON_OF_TOMORROW

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03 mai 2008

CHANGEMENT CLIMATIQUE : LA VIE DANS LE MONDE EN 2050 !

Num_riserQuelle sera la situation du monde en 2050 ? J’ai consulté des spécialistes de l’environnement, des démographes et des économistes du Cameroun, et réalisé des recherches de publications pour imaginer ce qu’il en sera en 2050 si rien n’est fait aujourd’hui.

Nous sommes en 2050 ; le changement n’est pas linéaire, il n’affecte pas tous les pays de la même façon et le climat de toute part est instable .Il fait en moyenne, trois degrés de plus qu’en 2008. Plus de neuf milliards d’êtres humains se partagent tant bien que mal une planète que les guerres de l’eau et du pétrole ont ensanglantée dans les années antérieures.Les populations les plus touchés par le changement climatique migrent vers d’autres régions où il fait encore beau vivre et cherche à obtenir des ressources limités comme l’eau et les terres saines. Les familles partagent leur domicile avec des amis.On assiste à un véritable choc social pour les populations déjà installées et les autorités publiques qui sont débordées font des efforts en vue de faire preuve d’une très grande capacité de gestion des conflits.Ces populations appauvries par les conflits, la réduction des précipitations et le déplacement des saisons attentent de l’aide, une aide de plus en plus sollicitée qui arrive et s’avère comme toujours, insuffisante. Les gouvernements concluent des accords multilatéraux avec les Etats du tiers-monde pour éviter les flux migratoires. L’eau est une ressource rare et les organisations de la société civile de part le monde travaille sur la gestion des conflits liés à l’eau et les gouvernants s’activent à optimiser leurs plans de gestion intégrée des ressources en eau. La population des pays développés diminue d’environ un million par an, pendant que celle des pays pauvres augmente de trente cinq millions.

Les hommes ont enfin pris conscience que les dérèglements environnementaux n’étaient pas uniquement l’affaire des experts ou des militants écologistes. Que la science pouvait conduire au meilleur comme au pire. Les citoyens abandonnent une part de leurs libertés individuelles, pour accepter d’être surveillés afin de vivre sobrement en respectant l’équilibre des écosystèmes.L’indicateur de richesse d’un pays n’est plus le produit intérieur brut (PIB), mais l’indice de développement humain (IDH), crée par l’organisation des Nations Unies dans les années 1990, prenant en compte la santé, l’espérance de vie, l’impact écologique de l’activité économique, etc. De nombreux enfants surtout en Afrique ne vont plus à l’école car les parents n’ont plus les moyens de les envoyer a l’école. Le taux de mortalité infantile en Afrique est plus élevé qu’en 2008. Dan les pays développés, le cœur des villes est interdit aux véhicules à combustion. Seule une élite voyage en avion, le prix des billets étant devenu exorbitant Les femmes sont de plus en plus stériles, depuis les années 2030, elles adoptent massivement des enfants. Les Ravages parasitaires causés notamment par la hausse des températures, ont eu raison des dernières résistances contre les organismes génétiquement modifiés (OGM). Toutes les cultures sont OGM.

Enfin en Afrique ; Les jeunes qui sont désormais obligés de marcher à pied ou de rouler à vélos, sont de plus en plus atteints par le paludisme et le cholera et les documents de stratégies de croissance et de réduction de la pauvreté, dans le temps si important pour l’attribution des aides ont été supplantés par les programmes d’action nationaux d’adaptation (NAPA).

Par

Martial Gervais ODEN BELLA, Cameroun

Dessin; NOUNE BOSCO

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