AYICC CAMEROON-GIC BELLOMAR (JEUNES ET LUTTE CONTRE LE CHANGEMENT CLIMATIQUE AU CAMEROUN ET EN AFRIQUE)

08 mars 2012

CHANGEMENT CLIMATIQUE : LES FEMMES RURALE PEUVENT APPORTER DES SOLUTIONS

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I-                   Qu’est ce que le changement climatique ? 

Le changement climatique est une modification négative des conditions climatiques de la terre dont la plus visible est l’élévation de la température à sa surface. Le changement climatique s’avère être une réalité grave et le plus grand défi à relever pour notre génération. 

II-                Quelles sont les causes du changement climatique ? 

-          accroissement du niveau d’émission des gaz à effet de serre  à travers des activités de cuissons sous feu de bois, de production industrielle, d’incinération des déchets ménager ou industrielle, de transport automobile…

-          Déboisement (exploitation anarchique des forêts). 

III-             Quelles sont les conséquences sur le développement humain ?       

         Les conséquences du changement climatique sur le développement humain s’observeront à travers les axes suivants ;

-          Agriculture et alimentation ;  les sécheresses et les changements dans les chutes de pluies, de la pénurie alimentaire et des pertes de production agricole considérables.

-          Pénurie d’eau ;  la fonte des glaciers entraînerait des inondations suivies de l’assèchement des fleuves donnant lieu à des pénuries considérables.

-          Risque pour la santé humaine ; la santé humaine serait affectée directement et indirectement. les pays avec un niveau de pauvreté élevé ne disposeront pas des systèmes de santé publique pour faire face à la menace. Quelques 220 à 240 millions de personnes supplémentaires risquent d’être victime du paludisme.

-          Effet sur la nature ; une augmentation de la température de 3 degré de plus verrait le pourcentage de 20 à 30% des espèces de la planète en grand danger d’extinction.

-          Inondation et climat extrême ; l’augmentation continue des températures entraînerait des sécheresses, des inondations et des cyclones tropicaux violent. Les populations devraient de ce fait migrer des régions menacées vers des régions moins menacées.  

IV-             Comment la femme rurale peut apporter des solutions au changement climatique ?

     La femme camerounaise détient un rôle prépondérant dans l'exploitation des ressources. Elle constitue 51% de la population camerounaise et 38% de la force active de travail. On retrouve 84.5% des femmes en zone rurale, et 92% d'entre elles travaillent dans le secteur de la production rurale, (PAFN, 1995).

La femme rurale peut apporter des solutions aux changements climatiques en :

1-      Informant, éduquant et en sensibilisant ses enfants, son mari et sa communauté sur le changement climatique et ses effets sur le développement humain ;

2-      Participant aux activités de reboisement (plantation d’arbre) au sein de sa communauté ;

3-      Adoptant des pratiques agricoles durables ;

4-      Entreprendre dans le domaine de la protection de l’environnement ;

5-      Utilisant des fours améliorés pour la cuisson au lieu du feu de bois ;

6-      Diversifiant la production agricole sur un même site de production ;

7-      Plaidant en vue de la participation de la femme rurale aux concertations sur les politiques concernant le climat, à la formulation des politiques, au suivi et évaluation et ceux au niveau locale et international ;

8-      Plaidant en vue de la participation de la femme rurale aux débats sur les politiques concernant le climat pour qu’elle puisse décrire les réalités locales dans le cadre des concertations stratégiques cruciales ;

9-      Plaidant en vue de la participation d’un grand nombre de femmes aux négociations internationales sur l’environnement, tel que le protocole de Kyoto et la convention cadre des nations unies sur le changement climatique ;

10-  Plaidant  pour la mise en œuvre d’une assurance-recolte afin de permettre aux agricultrices de récupérer les pertes et de stabiliser leurs revenus dans un contexte de vulnérabilité climatique ;

11-  Plaidant pour le renforcement des capacités de la femme rurale sur les mesures d’atténuations et d’adaptations liées aux changements climatiques.

 Par

 Martial Gervais ODEN BELLA et FLORA KARIM AYOMI

 

 

 

 

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25 juin 2011

PROJET DE COLLECTE ET D’EXPORTATION DES DECHETS PLASTIQUES DANS LA VILLE DE DOUALA ET SES ENVIRONS

d_chets_020I - CONTEXTE ET JUSTIFICATION

 La conjoncture socio économique  est marquée en ce début de troisième millénaire par         le phénomène de mondialisation avec la promotion du secteur privé dans les domaines           de la production et de la commercialisation des produits chimiques, agroalimentaires et cosmétiques. Ce qui entraine inévitablement une production de déchets assez considérable, dont la gestion représente un problème majeur, faute d’une politique de collecte et de recyclage.

Les déchets sont omniprésents dans l’environnement urbain, on les retrouve dans les caniveaux, les rues, les rivières et mêmes aux alentours de maisons. Les déchets en plastique en particulier sont reconnus comme étant une source de nuisance assez considérable. Car le plastique n’est pas en général biodégradable et son incinération cause une pollution de l’air.

La ville de Douala qui abritera le projet de collecte et d’exportation des déchets plastiques, croule sous des tonnes de déchets plastiques. Un problème de salubrité publique que les autorités ont décidé de prendre à bras le corps. Pas un pas sans déchets plastiques, c'est le moins que l'on puisse dire au regard de l'ampleur de la consommation des produits agroalimentaires, cosmétiques et même d’entretiens chimiques et de la taille de la population qui ne fait que croître. Selon le troisième recensement de la population, la  région du Littoral qui abrite la ville de Douala compte à présent 2 865 795 habitants soit la même proportion de déchets produite.

Les rues,  les caniveaux et mêmes les lits de rivières qui traversent quelques quartiers périphériques sont envahis de toutes sortes de bouteilles et autres emballages plastiques. Spectacles saisissants que ceux qu'offrent les lits de ces ruisseaux où s'amoncellent des montagnes de déchets plastiques qui frôlent les ponts qui les enjambent, empêchant ainsi à l'eau de s'écouler. Conséquence, en cas de crues, ce sont les inondations. Un problème qui fait souffrir les riverains  lors des saisons de pluies particulièrement rudes

 

Selon la communauté urbaine, la ville de Douala produit en moyenne 4000 tonnes de déchets plastiques par jour, une quantité suffisante pour mener à bien un projet de collecte et d’exportation de déchets plastiques.

 

ETAT DES LIEUX DES ACTIVITES DE COLLECTES, VENTES ET RECYCLAGE DES DECHETS PLASTIQUE DANS LA VILLE DE DOUALA

 

a)      Au sujet de la collecte

Au niveau de la collecte, nous avons une ONG Locale qui est active dans ce domaine et quelques particuliers aussi qui ne couvrent  pas l’étendue de la ville et ses environs car leurs politiques de collectes ne sont pas efficaces, faute de moyen financier.

 

b)      Structure vendant les déchets plastiques

Les entreprises de production des emballages plastiques vendent des déchets plastiques à d’autres entreprises qui en font le recyclage pour la production des plats, sandales en plastique et même des seaux. Comme entreprise de commercialisation des déchets plastique, nous avons ICRAFON et MONOPLAST et le prix de vente varie entre 40 et 45 FCFA le Kg à partir de 3 Tonnes

c)       Projet de transformation local de déchets plastiques

Nous notons qu’un projet de création d’une usine destinée à recycler les déchets plastiques est en cours à la marie de Douala 3.

II - OBJECTIF GLOBAL DU PROJET

L’objectif du projet est de collecter et conditionner au moins 5000 Tonnes de déchets plastiques par mois.

III - OBJECTIFS SPECIFIQUES

ü  Créer des emplois durables et réduire en  même temps une pollution envahissante dans la ville de Douala et ses environs ;

ü  Procéder aux renforcements de capacités des intervenants aux techniques de collecte, de tri sélectif et de conditionnement des déchets plastiques ;

ü  Sensibiliser les populations riveraines sur les techniques de gestion des déchets ménagers ;

ü  Mettre en place une politique efficace et durable de collecte des déchets plastiques ;

ü  Mettre en place un centre de stockage, de tri et de conditionnement des déchets plastiques.

IV - PARTENAIRE A LA MISE EN ŒUVRE DU PROJET ET ROLES

 GIC BELLOMAR ;

    Avec son expérience dans le domaine de l’accompagnement au développement des activités génératrices durables de revenu et de la protection de l’environnement, s’occupe de la planification, du suivi de la mise en œuvre et de la supervision des activités de collecte, de conditionnement et d’exportation.

ONG UN MONDE AVENIR

Avec son expérience dans le domaine de l’accompagnement des organisations de jeunesse à la base via le projet JEVAIS de la coopération française, des organisations des la société civile via le programme PASOC de l’union européenne et de bien d’autres, Cette organisation est un partenaire idéal dans la mise en place d’un réseau de collecte dans les quartiers et l’encadrement du dit réseau.

ONG PARTNERSHIP ;

Possédant une très bonne expérience dans le domaine de la définition des politiques environnementales dans la région du Littoral et de travail avec les populations à la base, pourra  assurer le relationnel avec les autorités locales compétentes.

GIC PLASTIQUES +

Ce groupe d’initiative œuvrant dans la commercialisation des emballages plastiques, possède une bonne connaissance des entreprises de production des emballages plastiques et qui revendent les déchets. Il pourra de ce fait s’occuper de la collecte des déchets plastiques auprès de ces entreprises.

V.STRATEGIES DE COLLECTE DES DECHETS

    Les stratégies se résument aux points suivants :

ü  Initier un partenariat avec la société HYSACAM en vue de l’exploitation de ces décharges d’ordures ménagers ;

ü  Acheter les déchets plastiques auprès des entreprises de productions des emballages plastique tel que : ICRAFON, POLYPLAST, NOVA PLAST…

ü  Initier un  partenariat  avec les clubs nature et vie de la ville de Douala et de des environs en vue de la collecte des déchets plastiques au sein des établissements scolaire et universitaire ;

ü  Procéder à l’organisation de la collecte auprès des sites déjà identifié tel que ; Ndogbong, cour d’eau COMBI, Cours d’eau cité des palmiers.

VI - IDENTIFICATION QUALITATIVE DES BESOINS POUR LA MISE EN ŒUVRE DU PROJET

ü  Location ou achat d’un terrain pour l’installation du centre de stockage, de tri et de conditionnement des déchets plastiques ;

ü  Equipement de protection individuelle pour les intervenants du projet ;

ü  Moyens de locomotion pour la collecte des déchets plastiques au sein des différents sites identifiés ;

ü  Une machine à broyer les déchets plastiques solides (bouteille, PVV…) ;

ü  Une machine à broyer déchets plastiques légers (PP, LD…) ;

ü  Moyens de communication (Téléphone, internet et fax) ;

ü  Mobilier et fourniture de bureau ;

ü  Fond de roulement pour les trois premiers mois d’activités du projet ;

ü  Renforcement des capacités technique et managériale des intervenants du projet.

VII. ALBUM PHOTOS PHASE EXPLORATOIRE DU PROJET

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CONTACT POUR ECHANGE ET DEVELOPPEMENT :

GIC BELLOMAR, E-mail :        groupebellomar@yahoo.fr          Tél +237 75 69 70 32/ +237 33 11 11 12

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04 juin 2009

LE ROLE DES JEUNES DANS LA LUTTE CONTRE LE CHANGEMENT CLIMATIQUE

youthand_climate .

Le changement climatique ne saurait être la bataille d’un seul individu, d’un seul groupe d’individu, ou alors d’un état, c’est la bataille de nous tous. Ceci implique que quelque soit nos différences et nos différents, il faudrait les oublier et nous associer si nous voulons que la victoire soit de notre côté. Représentant près de 30% de la population mondiale et principalement affectée par les problèmes environnementaux, la jeunesse doit mettre à profit ses capacités intellectuelles et de mobilisation sur les questions aussi sensibles que celles liées à la protection de l’environnement. De part son statut d’héritier elle doit veiller au mieux à la préservation de son patrimoine écologique. Alors que doivent concrètement faire les jeunes pour ne pas être exclus de la bataille ? Selon les manuels de cours, l’économie est la science qui étudie la manière dont les  ressources rares sont utilisées pour la satisfaction des besoins illimités des hommes. Une économie verte serait alors une gestion des ressources rares dans le respect de la nature. Au Cameroun, le terme « économie verte » n’est pas encore utilisé ; par contre des actions allant dans ce sens sont en train d’être menées par quelques associations. Choisir de promouvoir l’économie verte, c’est  valoriser l’adoption des comportements visant à réduire  les émissions ; ce qui aura des conséquences significatives et positives sur le développement économique et social, les modes de consommation et de production et, partant  sur l’emploi, le revenu et la réduction de la pauvreté. Donc pour que la participation            des jeunes soit significative, nous devons commencer par faire un recensement non exhaustif des comportements malsains c’est-à-dire ceux qui ne favorisent pas une gestion efficace de nos ressources rares et qui en plus polluent l’environnement. Quel serait alors le rôle de la jeunesse regroupée en association dans la lutte contre le changement climatique ?

            Les populations dans leurs activités de tous les jours accomplissent des tâches qui d’une façon ou d’une autre contribuent aux émissions de gaz à effet de serre.

            En zone rurale, la cuisson se fait à l’aide du feu de bois et l’agriculture se pratique dans une ignorance des méthodes de production. C’est les femmes qui s’occupent des tâches ménagères pourtant, elles ne sont pas impliquées dans la gestion des ressources naturelles telles l’eau et le bois. Mais le plus gros problème dont les villageois ne sont point à l’origine est la déforestation dont sont victimes leurs forêts.

            En zone urbaine, la population, plus nombreuse et ignorante des problèmes environnementaux est sujet de plus de gaspillage et de pollution avec :

  • Une très grande quantité d’ordures qui sont pour la plus part brûlées par les populations ;

  • Un trafic routier constitué pour la plus part des véhicules de particuliers non entretenus;

  • Des entreprises industrielles qui à travers leur production contribuent aux émissions de gaz à effet de serre ;

  • Et plus encore.

Face à ces attitudes dévastatrices de notre environnement, favorisant l’évolution du changement climatique, les jeunes  ne doivent pas rester les bras croisés en attendant que d’autres agissent et c’est pour cette raison qu’aujourd’hui, ils doivent agir sur le plan individuel, familial et communautaire. De ce fait, le rôle des jeunes regroupés en collectif en milieu urbain tout comme en milieu rural dans la lutte contre le changement climatique pourrait se résumé en trois points:

- Sur le plan individuel : S’informer et se former sur la question de la lutte contre le changement climatique à travers les médias, les leaders sociaux et en prenant connaissance du résumé du rapport mondial sur le développement humain 2007/2008. Décider de changer de mode de vie en roulant à bicyclette, en marchant à pied pour aller à l’école et en empruntant les transports en commun, en optant pour des sujets d’études axés sur l’un des aspects de la lutte contre le changement climatique et en posant des actions concrètes au sein de leur famille et de leur communauté.

- Sur le plan familial : Ils doivent faire connaître l’importance de l’environnement à tous les membres de leur famille, leur expliquer ce que c’est ce que le changement climatique, leur présenter son impact sur la population mondiale, ce qu’il en sera si rien n’est fait et quel peuvent être leurs contributions en tant qu’une entité unie. Des gestes simples (du genre : planter des arbres aux alentours de la maison, créer des espaces verts, prendre une douche au lieu d’un bain, prendre des transports en commun, éviter la consommation inutile d’énergie électrique, consommer bio et opter pour des énergies renouvelables ou bio quand les moyens le permettent) doivent être enseignés. Et enfin utiliser des fours améliorés au lieu du feu de bois pour la cuisson.

-         Sur le plan communautaire : Promouvoir l’intégration des autres jeunes dans des clubs ou associations de jeunes luttant pour la protection de l’environnement ou alors, les accompagner à la création de nouvelles structures avec leurs camarades dans des milieux où il n’en existe pas encore, promouvoir le travail en synergie par la création des réseaux d’organisations luttant pour la protection de l’environnement ou spécifiquement de la lutte contre le changement climatique, contribuer à des activités de recherche – actions en vue de la réorientations immédiates et radicales des politiques énergétiques, promouvoir la consommation et les investissements basés sur des sources d’énergies à faible émission de carbone, oeuvrer dans le sens du développement du partenariat public – privé dans le domaine de la recherche et développement de solutions sur la question de la lutte contre le changement climatique, lutter énergiquement contre la déforestation et la modification de l’utilisation des sols, aider à la définition d’objectifs nationaux et de politiques alignés sur ces objectifs, oeuvrer dans l’optique de l’adoption d’une loi basée sur l’accès à l’information publique et enfin participer à toute action de mobilisation sociale sur la question.

Une fois que nous jeunes auront admis que la situation est critique, que nous aurons compris que nous avons un rôle très important à jouer, et une fois que nous  mettrons tout en œuvre pour que ce rôle soit accompli, nos aînés nous serons rassurer du fait de savoir que tous ensemble nous avons toutes les armes qu’ils nous faut pour que la victoire soit nôtre.

            Cette article  a pour but d’amener les jeunes à prendre conscience que malgré leur jeunesse, ils peuvent participer au combat contre le changement climatique, en utilisant comme ressource, leurs capacités intellectuelles et de mobilisation.

            Pour ce faire, ils doivent tout d’abord identifier chacun dans son entourage, à travers les regroupements, les comportements objets de gaspillage et d’émission de gaz à effet de serre. Une fois cette identification faite, ils devront s’y appuyer pour se constituer comme force de propositions, en définissant les responsabilités individuelle, familiale et communautaire de chacun.

            Ce n’est qu’au bout de tout cela que nos aînés seront rassurés de notre engagement parce qu’avec nous en plus, ils seront sûr de remporter la bataille.

Martial ODEN BELLA

et

ABONA BIDIAS ROSE

groupebellomar@yahoo.fr / gicbellomar@hotmail.com

+23775697032 /+23796319473

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10 novembre 2008

Le Réchauffement Climatique et les Tentatives de Solutions en Droit International de l’Environnement

estelleLe réchauffement climatique défini comme un phénomène d’augmentation des températures moyennes des océans et de l’atmosphère n’est que la conséquence de la modification des climats résultant de l’émanation de gaz à effet de serre et autres substances qui s’accumulent depuis des siècles dans l’atmosphère.

            Prenant conscience que la planète courait un réel danger de réchauffement, la communauté internationale essaye depuis  de mettre en place un certains nombre de solutions pour relever l’un des défis de la planète actuelle. Cette longue gestation de solutions tant sur le plan international que régional n’a pas du tout été aisé.

            De la déclaration de la haye de 1989 qui posait  le problème en des termes claires à Rio, en passant par la convention de Genève de 1979, celle de Vienne de 1985 et le protocole de Montréal de 1987 ; des accords passés au niveau communautaire tel celui conclu entre le gouvernement du Canada et les USA en 1991 sur la qualité de l’air ou encore le programme CAFE ( Clean Air For Europe) ; on a constaté une amorce globale de solutions dans la lutte contre le réchauffement climatique. Le principal volet structurel de toutes ces solutions proposées étant la réduction voire la stabilisation de certains gaz nocif a la couche d’ozone et la réduction de la pollution de l’air ( surtout celle atmosphérique et transfrontalière).

Dans les années 1990 on note déjà des signes précurseurs de solutions dans cet élan notamment avec la convention cadre des nations unies sur les changements climatiques adoptée a Rio en 1992. Entrée en vigueur en 1994, elle pose déjà de réel fondement au niveau international d’un cadre de lutte particulièrement en énonçant les principes auxquels devraient se conformer la communauté international.

Son protocole subséquent, le protocole de Kyoto adopté dans cette mouvance conventionnelle est un tout premier pas dans cette tentative de solutions. Son approche novatrice annonce la mise en œuvre progressive de stratégies d’ensemble aux niveaux mondial, régional et national. Entré en vigueur en 2005, il impose aux Etats signataires ( pays développés et pays en transition) une réduction quantitative des émissions de gaz à effet de serre de5.2% par rapport au niveau de 1990 ; période d’engagement courant de 2008 à 2012.

Il facilite aux Etats la mise en œuvre de leur engagement par des mécanismes qu ‘il met en place tels la mise en œuvre conjointe, les mécanismes de développement propre et les permis d’émission.

            Mais seulement avec ses mesures strictes de réductions qui constituent un contre-pied pour le développement économique, certain pays industrialisé et grand pollueur ont refusé de ratifier ce protocole jugeant l’ effort à fournir trop considérable ce qui a posé un réel problème quand au devenir de l’après Kyoto. Avec les nombreuses discutions que posent le problème de réchauffement climatique et de nombreuses tentatives de solutions qu’il appelle, la communauté internationale s’est donné un impératif, celui de préparer Kyoto2 enfin de rendre plus réalistes et réalisables ces tentatives de solutions et surtout de fédérer le maximum d’Etat autour d’un instrument contraignant.

Par Mlle EWOULE LOBE Estelle

Chef de département protection de l'environnement du GIC BELLOMAR

groupebellomar@yahoo.fr /ewoulelobe@yahoo.fr

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06 novembre 2008

A brief history of climate change

As the UN climate summit in

Copenhagen

approaches, BBC News environment correspondent

Richard Black

traces key milestones, scientific discoveries, technical innovations and political action.

1712 - British ironmonger Thomas Newcomen invents the first widely used steam engine, paving the way for the Industrial Revolution and industrial scale use of coal.

1800 - world population reaches one billion.

1824 - French physicist Joseph Fourier describes the Earth's natural "greenhouse effect". He writes: "The temperature [of the Earth] can be augmented by the interposition of the atmosphere, because heat in the state of light finds less resistance in penetrating the air, than in re-passing into the air when converted into non-luminous heat."

1861 - Irish physicist John Tyndall shows that water vapor and certain other gases create the greenhouse effect. "This aqueous vapor is a blanket more necessary to the vegetable life of

England

than clothing is to man," he concludes. More than a century later, he is honored by having a prominent

UK

climate research organization - the Tyndall Centre - named after him.

1886 - Karl Benz unveils the Motorwagen, often regarded as the first true automobile.

1896 - Swedish chemist Svante Arrhenius concludes that industrial-age coal burning will enhance the natural greenhouse effect. He suggests this might be beneficial for future generations. His conclusions on the likely size of the "man-made greenhouse" are in the same ballpark - a few degrees Celsius for a doubling of CO2 - as modern-day climate models.

1900 - Another Swede, Knut Angstrom, discovers that even at the tiny concentrations found in the atmosphere, CO2 strongly absorbs parts of the infrared spectrum. Although he does not realise the significance, Angstrom has shown that a trace gas can produce greenhouse warming.

1927 - carbon emissions from fossil fuel burning and industry reach one billion tonnes per year.

1930 - human population reaches two billion.

1938 - using records from 147 weather stations around the world, British engineer Guy Callendar shows that temperatures had risen over the previous century. He also shows that CO2 concentrations had increased over the same period, and suggests this caused the warming. The "Callendar effect" is widely dismissed by meteorologists.

1955 - using a new generation of equipment including early computers,

US

researcher Gilbert Plass analyses in detail the infrared absorption of various gases. He concludes that doubling CO2 concentrations would increase temperatures by 3-4C.

1957 -

US

oceanographer Roger Revelle and chemist Hans Suess show that seawater will not absorb all the additional CO2 entering the atmosphere, as many had assumed. Revelle writes: "Human beings are now carrying out a large scale geophysical experiment..."

1958 - using equipment he had developed himself, Charles David (Dave) Keeling begins systematic measurements of atmospheric CO2 at Mauna Loa in

Hawaii

and in

Antarctica

. Within four years, the project - which continues today - provides the first unequivocal proof that CO2 concentrations are rising.

Change in future is likely to be more fundamental and more widespread than anything we have known hitherto
Margaret Thatcher

1960 - human population reaches three billion.

1965 - a US President's Advisory Committee panel warns that the greenhouse effect is a matter of "real concern".

1972 - first UN environment conference, in

Stockholm

. Climate change hardly registers on the agenda, which centres on issues such as chemical pollution, atomic bomb testing and whaling. The United Nations Environment Programme (Unep) is formed as a result.

1975 - human population reaches four billion.

1975 -

US

scientist Wallace Broecker puts the term "global warming" into the public domain in the title of a scientific paper.

1987 - human population reaches five billion

1987 - Montreal Protocol agreed, restricting chemicals that damage the ozone layer. Although not established with climate change in mind, it has had a greater impact on greenhouse gas emissions than the Kyoto Protocol.

1988 - Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) formed to collate and assess evidence on climate change.

1989 - UK Prime Minister Margaret Thatcher - possessor of a chemistry degree - warns in a speech to the UN that "We are seeing a vast increase in the amount of carbon dioxide reaching the atmosphere... The result is that change in future is likely to be more fundamental and more widespread than anything we have known hitherto." She calls for a global treaty on climate change.

1989 - carbon emissions from fossil fuel burning and industry reach six billion tonnes per year.

1990 - IPCC produces First Assessment Report. It concludes that temperatures have risen by 0.3-0.6C over the last century, that humanity's emissions are adding to the atmosphere's natural complement of greenhouse gases, and that the addition would be expected to result in warming.

1992 - at the Earth Summit in

Rio de Janeiro

, governments agree the United Framework Convention on Climate Change. Its key objective is "stabilization of greenhouse gas concentrations in the atmosphere at a level that would prevent dangerous anthropogenic interference with the climate system". Developed countries agree to return their emissions to 1990 levels.

1995 - IPCC Second Assessment Report concludes that the balance of evidence suggests "a discernible human influence" on the Earth's climate. This has been called the first definitive statement that humans are responsible for climate change.

1997 - Kyoto Protocol agreed. Developed nations pledge to reduce emissions by an average of 5% by the period 2008-2012, with wide variations on targets for individual countries.

US

Senate immediately declares it will not ratify the treaty.

1998 - strong El Nino conditions combine with global warming to produce the warmest year on record. The average global temperature reached 0.52C above the mean for the period 1961-1990 (a commonly-used baseline).

1998 - publication of the controversial "hockey stick" graph indicating that modern-day temperature rise in the northern hemisphere is unusual compared with the last 1,000 years. The work would later be the subject of two enquiries instigated by the US Congress.

1999 - human population reaches six billion.

2001 - President George W Bush removes the

US

from the

Kyoto

process.

2001 - IPCC Third Assessment Report finds "new and stronger evidence" that humanity's emissions of greenhouse gases are the main cause of the warming seen in the second half of the 20th Century.

2005 - the Kyoto Protocol becomes international law for those countries still inside it.

2005 - UK Prime Minister Tony Blair selects climate change as a priority for his terms as chair of the G8 and president of the EU.

2006 - the Stern Review concludes that climate change could damage global GDP by up to 20% if left unchecked - but curbing it would cost about 1% of global GDP.

2006 - carbon emissions from fossil fuel burning and industry reach eight billion tonnes per year.

2007 - the IPCC's Fourth Assessment Report concludes it is more than 90% likely that humanity's emissions of greenhouse gases are responsible for modern-day climate change.

2007 - the IPCC and former

US

vice-president Al Gore receive the Nobel Peace Prize "for their efforts to build up and disseminate greater knowledge about man-made climate change, and to lay the foundations for the measures that are needed to counteract such change".

2007 - at UN negotiations in Bali, governments agree the two-year "

Bali

roadmap" aimed at hammering out a new global treaty by the end of 2009.

2008 - half a century after beginning observations at Mauna Loa, the Keeling project shows that CO2 concentrations have risen from 315 parts per million (ppm) in 1958 to 380ppm in 2008.

2008 - two months before taking office, incoming

US

president Barack Obama pledges to "engage vigorously" with the rest of the world on climate change.

2009 -

China

overtakes the

US

as the world's biggest greenhouse gas emitter - although the

US

remains well ahead on a per-capita basis.

2009 - 192 governments convene for the UN climate summit in

Copenhagen

. Story from BBC NEWS:  http://news.bbc.co.uk/go/pr/fr/-/2/hi/science/nature/8285247.stm. Published: BBC

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24 juin 2008

variation du climat: la faute à l'homme

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06 juin 2008

Rôle de la Jeunesse dans la protection de l’environnement

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Avec l’évolution de la technologie et l’accroissement de la population, l’homme est de nos jours la principale cause de la dégradation de l’environnement. Cela à cause des mauvaises pratiques qui entourent ses activités au quotidien. Représentant près de 30% de la population mondiale et principale affectée par les problèmes environnementaux, la jeunesse se doit de donner son point de vue sur des questions aussi sensibles que celui de la protection de l’environnement. De part son statut d’héritier elle doit veiller au mieux à la préservation de son patrimoine éco systémique. Ainsi son rôle sera :

· De se former et de s’informer sur les disciplines de l’environnement ;

· D’adopter un comportement écologique à travers l’hygiène et la lutte contre le gaspillage des ressources ;

· De constituer des groupes de réflexion pour faciliter le partage d’information ;

Les jeunes doivent également adhérer à des associations de protection de l’environnement et faire entendre leur voix dans les différentes consultations et conférences afin de mettre sur pied des actions de promotion du développement durable.

Compte tenu de la forte représentation des jeunes dans le monde, il est de nos jours indispensable de les associer aux décisions concernant l’environnement et le développement. Ainsi, l’Etat doit mettre sur pied des programmes afin que les jeunes puissent prendre une part active à toutes les décisions qui touchent leur vie actuelle et leur avenir. Car outre sa contribution intellectuelle et sa capacité de mobilisation, la jeunesse apporte aux questions environnementales, des éléments nouveaux et originaux dont il faut tenir compte.

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Rédigé par CHOUA YANKAM ARMEL du GIC BELLOMAR, une initiative commune pour le   développement communautaire au Cameroun

 

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01 juin 2008

LES DANGERS DU DEBOISEMENT EN IMAGE

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17 mai 2008

ORGANISATION DES NATIONS UNIES ET SON ROLE DANS LA LUTTE CONTRE LE CHANGEMENT CLIMATIQUE.

onu_and_climatDepuis la révolution industrielle du 19 ème siècle , les besoins énergétiques de l'humanité n'ont cessé d'augmenter , et avec eux les émissions de gaz a effet de serre,l'industrie , l'agriculture, les transports et l'habitat. Tous les secteurs sont concernés. Notre planète se révèle plus fragile que nous ne l'imaginons et les effets du changement climatique se font déjà sentir et ont un impact sur la paix et la sécurité mondiale, le développement économique et social, les Droits de l’homme, le droit international et la santé des populations sur le plan mondial.

L’ONU qui est garant de la paix et de la sécurité mondiale se voit de ce fait interpeller à intervenir dans la lutte contre le changement climatique a travers des actions préventive( collecte de données, information, appui à l’élaboration des plans d’adaptation et des plans d’atténuation) et des actions curatives (gestions de la crise climatique dans le monde) avec l’appui de ses nombreuses agences internationales (OMS, PNUD, UN-HABITAT,PAM ,PNUE, FAO…) qui sont constitués de nombreux experts dans les tous les domaines du développement humain. Déjà le rapport de l’ONU 2007 qui met l'accent sur la corrélation qui existe entre l'environnement et le développement humain et qui lance un appel en faveur d'un engagement urgent contre le changement climatique est un apport considérable de l’ONU dans la grande lutte contre le changement climatique, car à travers lui la population mondiale prend conscience de l’ampleur du phénomène.

La coopération international se révèle être importante dans cette grande bataille car elle permet ;

-De comprendre les mécanismes du changement climatique, ses origines naturelles ou humains et ses conséquences sur la santé et la biodiversité ;

- D’informer les populations sur le plan mondiale à travers une forte mobilisation des média ;

-De procéder à un échange d’expérience et de bonnes pratiques entre les acteurs du développement humain à travers le monde ;
-De constituer une force de propositions et d'actions concrète pour faire face au phénomène du changement climatique ;
-De renforcer les capacités des populations sur le rôle qu’ils ont a jouer dans la protection de l'environnement ;

-De Promouvoir la recherche scientifique et technologique en vue de la mise en place des mesures d’atténuations sur la question ;

- De constituer une force de mobilisation mondiale en vue d’influencer les politiques sur le plan international ;

- Et enfin de promouvoir la solidarité agissante mondiale.

Voila en bref le pourquoi la coopération internationale est importante sur ce phénomène qui constitue le défis du 21 ème siècle.

Par

Martial ODEN BELLA(GIC BELLOMAR)

TCHAKOUNTE François Xavier

et

TOURE ( Fondation Conseil Jeune)

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16 mai 2008

L’IMPACT DES CHANGEMENTS CLIMATIQUES SUR LES DROITS DE L’HOMME :

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«Droit de l’homme », une expression que nous utilisons au quotidien. En effet, il ne peut se passer des semaines sans que nous entendons par exemple à travers des médias ou dans les forums « lutte pour les droits de l’homme », « protection des droits de l’homme » et autres. De nos jours, nous notons une croissance exponentielle de structures ayant pour but la protection des droits de l’homme, et mieux encore dans la plus part des pays à l’instar du Cameroun l’état, se situant dans le sillage de la communauté internationale, adopte des lois tendant à l’amélioration du respect des droits de l’homme, exemple de la loi N°2004/016 du 22 juillet 2004 portant création, organisation et fonctionnement de la commission des droits de l’homme et des libertés.

Lorsque nous entendons « Droit de l’homme », nous comprenons inéluctablement que c’est l’homme en tant qu’être humain qui est indexé. Mais qui est à l’origine de la violation des droits de l’homme ? Car selon la conception de la démocratie libérale, les droits de l’homme renvoie aux droits inhérents à la nature humaine, donc antérieurs et supérieurs à l’état et que celui-ci doit respecter non seulement dans l’ordre des buts, mais aussi dans l’ordre des moyens.

De manière explicite, les hommes dans leurs inters actions sont guidés par des instincts hégémoniques qui les poussent à commettre des exactions sur les autres. Donc l’homme est au centre des incidences sur les droits de l’homme.

Mais très subsidiairement et de façon implicite, les interactions, mieux encore les actions de l’homme sur la nature peuvent entraîner des incidences sur les droits de l’homme. C’est cette nouvelle forme de « terrorisme » des droits de l’homme qui mérite d’attirer notre regard, car étant peu ou mal connu.

La nature est tout ce que nous avons de précieux, et toutes actions négatives peuvent entraîner des dommages considérable tel que le changement climatiques.

L’homme dans son activité et dans sa recherche du minimum vital poses des actes qui portent atteinte à notre écosystème. Ce sont par exemples le déboisement accéléré de la forêt qui nous procure le di oxygène, l’industrialisation avancée dont les fumés issues de la brûlure des objets toxiques ou des composés biologiques et organiques sont néfastes pour notre environnement. De même nous ne manquerons de mettre l’accent sur les émissions de gaz a effet de serre qui sont la principale cause du réchauffement de l’atmosphère.

De ces actions directes ou indirectes de l’homme, le phénomène du changement climatique est désormais perceptible, car même les météorologues n’arrivent plus de jour en jour à prévoir avec précision le temps qu’il ferra. Les changements climatique entraîne inéluctablement la désertification ou encore l’avancée du dessert, la sécheresse, la famine car la destruction de la couche d’ozone rend les pluies rares et donc il ne peut avoir de végétation dans ces zones. De même les changements climatiques entraîne l’élévation du niveau de la mer, ce qui conduit aux inondations, des raz de marais, des tsunamis comme le cas récent de la Birmanie où les inondations ont fait plus d’une vingtaine de milliers de mort, sans compter les disparus. Cet effet boum rang de l’activité de l’homme sur la nature produit des effets désastreux sur les droits de l’homme. Les droits de l’homme dont nous faisons allusion ici existent en dehors de toute organisation politique. Ce sont la liberté (article 10 et 11 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 27 Août 1789), la propriété (article 17) et la sûreté (article 7,8 et 9). Ces droits sont ce que Benjamin CONSTANT a appelé « liberté civile » ; car ils concernent exclusivement la vie personnelle, mieux encore la liberté de la vie privée. Les changements climatiques agiront sur les droits de l’homme en ce sens que l’homme n’aura plus :

- La liberté : il ne serra plus libre de ses mouvements car ceux-ci seront conditionnés par les « caprices » de la nature, et c’est ce qui expliquera le fait des migrations, ou encore la présence dans un territoire des déplacés ou des réfugiés qui changeront d’environnement à la recherche du strict minimum vital.

- La propriété : c’est un droit inhérent à l’homme juste pour le seul fait d’être un être humain, l’homme doit pouvoir posséder ce qu’il désire. Du fait des changements climatique ce droit deviendra aléatoire, car ce que l’homme possède aujourd’hui pourra disparaître demain par l’effet des inondations, des tsunamis et de la sécheresse.

- La sûreté : l’homme ne se sentira plus sûr de sa condition de vie, car à tout moment, une inondation imprévue pourra perturber le déroulement de ses activités, ou encore la sécheresse (due à la violence qu’exercera les rayons lumineux) pourra provoquer la rareté de certains produits alimentaires indispensables à la survie de l’homme. C’est dans l’optique de lutter contre les incidences du changement climatique, qu’il est conseillé de se construire dans certaines régions selon un type de plan, ou de pratiquer un certain type d’agriculture en fonction du type de sol.

L’impact le plus dévastateur des droits de l’homme dû au changement climatique est la mort (atteinte de l’article 3 relatif au droit à la vie). En effet, il est des zones, généralement en Afrique Subsaharienne où la forte chaleur, due à la dégradation de la couche d’ozone et des gaz à effet de serre, entraînera la sécheresse, et de ce fait le manque de nourriture, ou encore d’eau potable. En outre faute de moyens financier a cause de niveau de vie qui sera de plus en plus élevé, de nombreux parents ne pourront plus envoyer leurs enfants à l’école, on assistera de ce fait à la non application du droit à l’éducation (article 26 de la déclaration universelle des droit de l’homme) car les états ne pourront plus prendre en charge l’enseignement élémentaire pour ceux qui auront atteint les objectifs de développement du millénaire en 2015.

Nous ne cesserons de rappeler en définitive que c’est l’homme qui est la source de ses malheurs. Les changements climatiques sont dus à l’action de l’homme sur la nature et par phénomène inverse, cette nature réagit sur nous différemment, en causant des disettes, des inondations et plus grave encore des morts et portant de ce fait atteinte aux droits de l’homme.

Par

Martial ODEN BELLA

TCHAKOUNTE  FRANCOIS XAVIER

ET

DJEUDA SANDJO ELVIS

GIC BELLOMAR CAMEROUN

(groupebellomar@yahoo.fr / +23775697032)

NB. Télécharger la version anglaise en cliquant sur le lien çi dessous:

IMPACT_OF_THE_CLIMATE_CHANGES_ON_THE_HUMAN_RIGHTS

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