10 novembre 2008
Le Réchauffement Climatique et les Tentatives de Solutions en Droit International de l’Environnement
Le réchauffement climatique défini comme un phénomène d’augmentation des températures moyennes des océans et de l’atmosphère n’est que la conséquence de la modification des climats résultant de l’émanation de gaz à effet de serre et autres substances qui s’accumulent depuis des siècles dans l’atmosphère.
Prenant conscience que la planète courait un réel danger de réchauffement, la communauté internationale essaye depuis de mettre en place un certains nombre de solutions pour relever l’un des défis de la planète actuelle. Cette longue gestation de solutions tant sur le plan international que régional n’a pas du tout été aisé.
De la déclaration de la haye de 1989 qui posait le problème en des termes claires à Rio, en passant par la convention de Genève de 1979, celle de Vienne de 1985 et le protocole de Montréal de 1987 ; des accords passés au niveau communautaire tel celui conclu entre le gouvernement du Canada et les USA en 1991 sur la qualité de l’air ou encore le programme CAFE ( Clean Air For Europe) ; on a constaté une amorce globale de solutions dans la lutte contre le réchauffement climatique. Le principal volet structurel de toutes ces solutions proposées étant la réduction voire la stabilisation de certains gaz nocif a la couche d’ozone et la réduction de la pollution de l’air ( surtout celle atmosphérique et transfrontalière).
Dans les années 1990 on note déjà des signes précurseurs de solutions dans cet élan notamment avec la convention cadre des nations unies sur les changements climatiques adoptée a Rio en 1992. Entrée en vigueur en 1994, elle pose déjà de réel fondement au niveau international d’un cadre de lutte particulièrement en énonçant les principes auxquels devraient se conformer la communauté international.
Son protocole subséquent, le protocole de Kyoto adopté dans cette mouvance conventionnelle est un tout premier pas dans cette tentative de solutions. Son approche novatrice annonce la mise en œuvre progressive de stratégies d’ensemble aux niveaux mondial, régional et national. Entré en vigueur en 2005, il impose aux Etats signataires ( pays développés et pays en transition) une réduction quantitative des émissions de gaz à effet de serre de5.2% par rapport au niveau de 1990 ; période d’engagement courant de 2008 à 2012.
Il facilite aux Etats la mise en œuvre de leur engagement par des mécanismes qu ‘il met en place tels la mise en œuvre conjointe, les mécanismes de développement propre et les permis d’émission.
Mais seulement avec ses mesures strictes de réductions qui constituent un contre-pied pour le développement économique, certain pays industrialisé et grand pollueur ont refusé de ratifier ce protocole jugeant l’ effort à fournir trop considérable ce qui a posé un réel problème quand au devenir de l’après Kyoto. Avec les nombreuses discutions que posent le problème de réchauffement climatique et de nombreuses tentatives de solutions qu’il appelle, la communauté internationale s’est donné un impératif, celui de préparer Kyoto2 enfin de rendre plus réalistes et réalisables ces tentatives de solutions et surtout de fédérer le maximum d’Etat autour d’un instrument contraignant.
Par Mlle EWOULE LOBE Estelle
Chef de département protection de l'environnement du GIC BELLOMAR
groupebellomar@yahoo.fr /ewoulelobe@yahoo.fr
24 juin 2008
variation du climat: la faute à l'homme
16 mai 2008
L’IMPACT DES CHANGEMENTS CLIMATIQUES SUR LES DROITS DE L’HOMME :
«Droit de l’homme », une expression que nous utilisons au quotidien. En effet, il ne peut se passer des semaines sans que nous entendons par exemple à travers des médias ou dans les forums « lutte pour les droits de l’homme », « protection des droits de l’homme » et autres. De nos jours, nous notons une croissance exponentielle de structures ayant pour but la protection des droits de l’homme, et mieux encore dans la plus part des pays à l’instar du Cameroun l’état, se situant dans le sillage de la communauté internationale, adopte des lois tendant à l’amélioration du respect des droits de l’homme, exemple de la loi N°2004/016 du 22 juillet 2004 portant création, organisation et fonctionnement de la commission des droits de l’homme et des libertés.
Lorsque nous entendons « Droit de l’homme », nous comprenons inéluctablement que c’est l’homme en tant qu’être humain qui est indexé. Mais qui est à l’origine de la violation des droits de l’homme ? Car selon la conception de la démocratie libérale, les droits de l’homme renvoie aux droits inhérents à la nature humaine, donc antérieurs et supérieurs à l’état et que celui-ci doit respecter non seulement dans l’ordre des buts, mais aussi dans l’ordre des moyens.
De manière explicite, les hommes dans leurs inters actions sont guidés par des instincts hégémoniques qui les poussent à commettre des exactions sur les autres. Donc l’homme est au centre des incidences sur les droits de l’homme.
Mais très subsidiairement et de façon implicite, les interactions, mieux encore les actions de l’homme sur la nature peuvent entraîner des incidences sur les droits de l’homme. C’est cette nouvelle forme de « terrorisme » des droits de l’homme qui mérite d’attirer notre regard, car étant peu ou mal connu.
La nature est tout ce que nous avons de précieux, et toutes actions négatives peuvent entraîner des dommages considérable tel que le changement climatiques.
L’homme dans son activité et dans sa recherche du minimum vital poses des actes qui portent atteinte à notre écosystème. Ce sont par exemples le déboisement accéléré de la forêt qui nous procure le di oxygène, l’industrialisation avancée dont les fumés issues de la brûlure des objets toxiques ou des composés biologiques et organiques sont néfastes pour notre environnement. De même nous ne manquerons de mettre l’accent sur les émissions de gaz a effet de serre qui sont la principale cause du réchauffement de l’atmosphère.
De ces actions directes ou indirectes de l’homme, le phénomène du changement climatique est désormais perceptible, car même les météorologues n’arrivent plus de jour en jour à prévoir avec précision le temps qu’il ferra. Les changements climatique entraîne inéluctablement la désertification ou encore l’avancée du dessert, la sécheresse, la famine car la destruction de la couche d’ozone rend les pluies rares et donc il ne peut avoir de végétation dans ces zones. De même les changements climatiques entraîne l’élévation du niveau de la mer, ce qui conduit aux inondations, des raz de marais, des tsunamis comme le cas récent de la Birmanie où les inondations ont fait plus d’une vingtaine de milliers de mort, sans compter les disparus. Cet effet boum rang de l’activité de l’homme sur la nature produit des effets désastreux sur les droits de l’homme. Les droits de l’homme dont nous faisons allusion ici existent en dehors de toute organisation politique. Ce sont la liberté (article 10 et 11 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 27 Août 1789), la propriété (article 17) et la sûreté (article 7,8 et 9). Ces droits sont ce que Benjamin CONSTANT a appelé « liberté civile » ; car ils concernent exclusivement la vie personnelle, mieux encore la liberté de la vie privée. Les changements climatiques agiront sur les droits de l’homme en ce sens que l’homme n’aura plus :
- La liberté : il ne serra plus libre de ses mouvements car ceux-ci seront conditionnés par les « caprices » de la nature, et c’est ce qui expliquera le fait des migrations, ou encore la présence dans un territoire des déplacés ou des réfugiés qui changeront d’environnement à la recherche du strict minimum vital.
- La propriété : c’est un droit inhérent à l’homme juste pour le seul fait d’être un être humain, l’homme doit pouvoir posséder ce qu’il désire. Du fait des changements climatique ce droit deviendra aléatoire, car ce que l’homme possède aujourd’hui pourra disparaître demain par l’effet des inondations, des tsunamis et de la sécheresse.
- La sûreté : l’homme ne se sentira plus sûr de sa condition de vie, car à tout moment, une inondation imprévue pourra perturber le déroulement de ses activités, ou encore la sécheresse (due à la violence qu’exercera les rayons lumineux) pourra provoquer la rareté de certains produits alimentaires indispensables à la survie de l’homme. C’est dans l’optique de lutter contre les incidences du changement climatique, qu’il est conseillé de se construire dans certaines régions selon un type de plan, ou de pratiquer un certain type d’agriculture en fonction du type de sol.
L’impact le plus dévastateur des droits de l’homme dû au changement climatique est la mort (atteinte de l’article 3 relatif au droit à la vie). En effet, il est des zones, généralement en Afrique Subsaharienne où la forte chaleur, due à la dégradation de la couche d’ozone et des gaz à effet de serre, entraînera la sécheresse, et de ce fait le manque de nourriture, ou encore d’eau potable. En outre faute de moyens financier a cause de niveau de vie qui sera de plus en plus élevé, de nombreux parents ne pourront plus envoyer leurs enfants à l’école, on assistera de ce fait à la non application du droit à l’éducation (article 26 de la déclaration universelle des droit de l’homme) car les états ne pourront plus prendre en charge l’enseignement élémentaire pour ceux qui auront atteint les objectifs de développement du millénaire en 2015.
Nous ne cesserons de rappeler en définitive que c’est l’homme qui est la source de ses malheurs. Les changements climatiques sont dus à l’action de l’homme sur la nature et par phénomène inverse, cette nature réagit sur nous différemment, en causant des disettes, des inondations et plus grave encore des morts et portant de ce fait atteinte aux droits de l’homme.
Par
Martial ODEN BELLA
TCHAKOUNTE FRANCOIS XAVIER
ET
DJEUDA SANDJO ELVIS
GIC BELLOMAR CAMEROUN
(groupebellomar@yahoo.fr / +23775697032)
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IMPACT_OF_THE_CLIMATE_CHANGES_ON_THE_HUMAN_RIGHTS
15 mai 2008
LES EFFETS OBSERVES DU CHANGEMENT CLIMATIQUE AU CAMEROUN ET REPONSES LOCALES :
Même si le Cameroun ne contribue pas à l’émission des gaz à effet de serre, le changement climatique est perceptible, car on remarque de plus en plus une instabilité du climat (les météorologue n’arrivent plus a prévoir avec exactitude le temps qu’il ferra). Dans de nombreuses villes camerounaises ces dernières années la variation climatique a fait l’objet de nombreuses inondations au sein des villes tels que Douala et Yaoundé quoique les rapports indiquent que le Cameroun connaît une baisse considérable de la pluviométrie depuis une dizaine année. Bizarre non ?
A l’ouest du Cameroun, on remarque l’assèchement de nombreux points d’eau, le problème d’accès à l’eau au sein de nombreuses régions de cette province devient de plus en plus invivable et aux Nord du pays, la sécheresse fait obstruction aux pâturages ce qui fait en sorte que le prix de la viande est sans cesse en élévation. Enfin on observe au Sud du pays une baisse de la productivité agricole.
Face à ces effets observés, le gouvernement Camerounais n’est pas rester indifférent et c’est ainsi :
- Qu’un observatoire du changement climatique est en cours de mise en œuvre
- La société civile anime de tout temps des débats sur la question aux profits des populations de base
- La relance en court de « l’opération sahel vert »
- La création au sein de l’assemblée nationale d’un groupe thématique de parlementaire et d’un réseau d’actions de parlementaire sur la question du changement climatique et de la gestion durable des forets
- La création de deux ministères spécialisés sur la question de protection de l’environnement (le ministère de l’environnement et de la protection de la nature et le ministère de la forêt de la faune)
- La mise en ouvre de la loi cadre sur l’environnement et le développement durable en charge de l’éducation des acteurs (étatique, grand groupes sociaux, ménage etc.)
- On remarque une forte médiatisation du phénomène pour une prise de conscience des populations
- Des politiques sont en cours d’élaboration
- Et des réflexions sont en cours sur les possibles mesures d’adaptations et d’atténuations du phénomène.
En dépit des efforts gouvernementaux on note une forte implication des organisations de jeunes et des organisations de la société civile dans des actions d’informations et d’éducation et de la population locale dans des actions de hausse de la production agricole.
Par
Martial Gervais ODEN BELLA , GIC BELLOMAR
ET
Mr CHEKEM PIERRE , ONG PARTHNERSHIP
11 mai 2008
COMMENT LE CHANGEMENT CLIMATIQUE AFFECTERA T-IL LE CONTINENT AFRICAIN ?
Le changement ne sera pas linéaire, il n'affectera pas tous les pays de la même façon et il sera d'abord caractérisé par une instabilité du climat. Les pays du Sahel subiront une forte pression au Nord. Une partie des populations les plus exposées aux réchauffements de la planète se déplacera vers le Sud et cherchera à obtenir une part des ressources limitées comme l'eau et les terres arables. Ce sera un choc social pour les populations déjà installées et les autorités politiques devront démontrer une grande capacité de leadership pour limiter les conflits. Toujours sous les aspects sociétaux, la réduction du volume des précipitations et le déplacement des saisons risquent d'appauvrir toutes les populations vulnérables des pays en voie de développement.Ces populations attendront de l'aide, une aide de plus en plus sollicitée, qui n'arrivera pas à s'ajuster à court terme. Les Etats faibles de la région, ceux qui sont au prise avec des rebelles, seront d'autant plus affaiblis. Les rebelles et opposants peu responsables utiliseront l'insatisfaction populaire pour proposer de nouveaux gouvernements (de facto o de jure) ou même de nouveaux Etats. Pour tous les pays, la variabilité des récoltes affectera non seulement les populations, mais aussi la capacité opérationnelle des Etats. Dans toute l'Afrique, la pression sur la portion du PIB (produit intérieur brute) provenant de la production agricole, de l'élevage et de la pêche sera à la baisse. Ce qui entraînera la baisse des recettes fiscales des États. Cette situation aura aussi un impact sur l'inflation et sur le revenu réel et le niveau de vie des habitants. Elle détériorera la distribution actuelle de la richesse. Ceci se manifestera par une insatisfaction exprimée en ville, souvent par les jeunes gens. Ajoutons aussi que les investissements faits en ce moment à proximité des zones à risques sans études environnementales de qualité (considérant les prochains changements) risquent d'être inadaptés. De nouveaux investissements seront nécessaires et ces sommes seront prélevés sur l'Aide aux victimes des changements climatiques. De nouveaux investissements seront aussi nécessaires pour entretenir certains centres urbains, les monuments et maintenir le niveau de vie des populations malgré le coût de l’essence qui serra de plus en plus élever. Je passe sous silence les risques sanitaires comme l'augmentation des cas de malaria, de choléra, etc. Les ministères de l'Environnement et de la protection de la nature pourraient se retrouver subitement sur le front de l'Aide et des dépenses publiques. La hausse du niveau de la mer va saléniser en partie les nappes phréatiques qui abreuvent les villes côtières d'Afrique, la variabilité des revenus due aux fluctuations de la production agricole va s'accentuer, des phénomènes extrêmes dont les inondations vont se répéter et la désertification va augmenter. L'heure de la prévention est passée ; nous sommes dans la gestion de la crise climatique. De ce fait les Documents de stratégie de croissance et de réduction de la pauvreté, si importants en ce moment pour l'attribution de l'Aide, devront être supplantés par les Programmes d'Actions nationales d'Adaptation (NAPA).
Par Martial ODEN BELLA et Michel FILION ( QUEBEC)
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HOW_THE_CLIMATIC_CHANGE_AFFECT_WILL_THE_AFRICAN_CONTINENT
10 mai 2008
Education au changement climatique:POEME Titre : OZONE MON AMIE
Qu’as tu fais aux humains
Sans soucis du lendemain
Pour mériter tant d’inhumanité,
De discrimination,
Et d’impartialité ?
OZONE,
De cet amas d’oxygène qui te constitue,
Tu nous protèges des radiations de la lumière vive du soleil.
Toi qui te sacrifie pour notre survie,
Tu es l’image même de l’humilité,
L’image même de la bonté
Et de la lutte contre l’égoïsme à travers ton exemple.
OH ! OZONE MON AMIE,
Persécutée de toute part
Par des gaz à effet de serre,
Blessée et meurtrie dans ton âme,
Tu es involontairement à l’origine des catastrophes les plus meurtrières du monde.
NOUS JEUNES DU MONDE,
Nous te protégerons,
Nous nous battrons pour ta survie,
Nous nous battrons contre cette élite inconsciente,
Contre tous ceux qui vont à l’encontre de ta vie.
Pour qu’un jour tu puisses continuer ta mission,
La seule,
Qui est celle de protéger l’espèce humaine
Et non de la détruire.
Par
BELLA ODEN GERVAIS MARTIAL
Dessin : CHOUA YANKAM ARMEL
aidspoems@yahoo.fr / groupebellomar@yahoo.fr
+23775697032/+23796059913
04 mai 2008
CHANGEMENT CLIMATIQUE :JEUNE D’AUJOURD’HUI PROTEGE TON AVENIR ET CELUI DU JEUNE DE DEMAIN
Jeune d’aujourd’hui ;
Si tu pouvais éviter de vaines problématiques,
A l’endroit de ton prochain.
Eviter de vaines polémiques,
Mettre fin à ta haine profonde à l’égard de certains groupes.
Si tu pouvais être pauvre, et fier de l’être,
De ton avoir, ne point en faire un pouvoir,
De tes désirs, ne point être avide
Jusqu’au jour où s’étiquettera en ton visage,
D’innombrables rides.
Si tu pouvais être riche et bannir l’injustice ;
De part ton ensemble,
Etre humble et pas orgueilleux ;
Etre généreux et pas égoïste ;
Etre honnête et pas corrupteur ;
Etre déçu, frappé et sans mot dire ;
Adopter la voix de la tolérance
Qui est en fait la voix des sages.
Alors tu acquériras l’estime du monde.
Le paraître ne sera que virtuel ;
Toi et moi, comme dans un rituel,
Pourrions d’une voix uniforme,
Dire non à la violence.
Si toi et nous, peuples de la terre,
De part la volonté de Dieu,
Du jour au lendemain pouvions enterrer
La hache de guerre,
Marcher main dans la main,
Dans l’unité et la solidarité,
L’amour, le service et la fraternité,
A l’unisson, ressembler à cette colombe
Qui survole le firmament du monde
Quoi qu’immonde aux sons des tambours tropicaux antillais,
Des balafons et des tam-tams africains,
Et de la symphonie irrésistible de Mozart.
De ce fait, nous races de la terre,
Noirs, rouges, jaunes et blancs,
Pourrions dans un élan de solidarité,
Protéger notre avenir et celui du jeune de demain,
Chérir la couche d’ozone par laquelle nous avons la vie
Préserver la beauté et la splendeur de notre planète,
Contre cet adversaire qu’est :
Le changement climatique.
Par
Martial ODEN BELLA (GIC BELLOMAR Cameroun)
23/04/2008
By Martial ODEN BELLA (GIC BELLOMAR Cameroun) 23/04/2008
NB. Télécharger la version anglaise en cliquant sur le lien çi dessous:
YOUNG_PEOPLE_OF_TODAY_PROTECT_YOUR_FUTURE_AND_THAT_OF_THE_YOUNG_PERSON_OF_TOMORROW
03 mai 2008
CHANGEMENT CLIMATIQUE : LA VIE DANS LE MONDE EN 2050 !
Quelle sera la situation du monde en 2050 ? J’ai consulté des spécialistes de l’environnement, des démographes et des économistes du Cameroun, et réalisé des recherches de publications pour imaginer ce qu’il en sera en 2050 si rien n’est fait aujourd’hui.
Nous sommes en 2050 ; le changement n’est pas linéaire, il n’affecte pas tous les pays de la même façon et le climat de toute part est instable .Il fait en moyenne, trois degrés de plus qu’en 2008. Plus de neuf milliards d’êtres humains se partagent tant bien que mal une planète que les guerres de l’eau et du pétrole ont ensanglantée dans les années antérieures.Les populations les plus touchés par le changement climatique migrent vers d’autres régions où il fait encore beau vivre et cherche à obtenir des ressources limités comme l’eau et les terres saines. Les familles partagent leur domicile avec des amis.On assiste à un véritable choc social pour les populations déjà installées et les autorités publiques qui sont débordées font des efforts en vue de faire preuve d’une très grande capacité de gestion des conflits.Ces populations appauvries par les conflits, la réduction des précipitations et le déplacement des saisons attentent de l’aide, une aide de plus en plus sollicitée qui arrive et s’avère comme toujours, insuffisante. Les gouvernements concluent des accords multilatéraux avec les Etats du tiers-monde pour éviter les flux migratoires. L’eau est une ressource rare et les organisations de la société civile de part le monde travaille sur la gestion des conflits liés à l’eau et les gouvernants s’activent à optimiser leurs plans de gestion intégrée des ressources en eau. La population des pays développés diminue d’environ un million par an, pendant que celle des pays pauvres augmente de trente cinq millions.
Les hommes ont enfin pris conscience que les dérèglements environnementaux n’étaient pas uniquement l’affaire des experts ou des militants écologistes. Que la science pouvait conduire au meilleur comme au pire. Les citoyens abandonnent une part de leurs libertés individuelles, pour accepter d’être surveillés afin de vivre sobrement en respectant l’équilibre des écosystèmes.L’indicateur de richesse d’un pays n’est plus le produit intérieur brut (PIB), mais l’indice de développement humain (IDH), crée par l’organisation des Nations Unies dans les années 1990, prenant en compte la santé, l’espérance de vie, l’impact écologique de l’activité économique, etc. De nombreux enfants surtout en Afrique ne vont plus à l’école car les parents n’ont plus les moyens de les envoyer a l’école. Le taux de mortalité infantile en Afrique est plus élevé qu’en 2008. Dan les pays développés, le cœur des villes est interdit aux véhicules à combustion. Seule une élite voyage en avion, le prix des billets étant devenu exorbitant Les femmes sont de plus en plus stériles, depuis les années 2030, elles adoptent massivement des enfants. Les Ravages parasitaires causés notamment par la hausse des températures, ont eu raison des dernières résistances contre les organismes génétiquement modifiés (OGM). Toutes les cultures sont OGM.
Enfin en Afrique ; Les jeunes qui sont désormais obligés de marcher à pied ou de rouler à vélos, sont de plus en plus atteints par le paludisme et le cholera et les documents de stratégies de croissance et de réduction de la pauvreté, dans le temps si important pour l’attribution des aides ont été supplantés par les programmes d’action nationaux d’adaptation (NAPA).
Par
Martial Gervais ODEN BELLA, Cameroun
Dessin; NOUNE BOSCO



