P1000375Même si le Cameroun ne contribue pas à l’émission des gaz à effet de serre, le changement climatique est perceptible, car on remarque de plus en plus une instabilité du climat (les météorologue n’arrivent plus a prévoir avec exactitude le temps qu’il ferra). Dans de nombreuses villes camerounaises ces dernières années la variation climatique a fait l’objet de nombreuses inondations au sein des villes tels que Douala et Yaoundé quoique les rapports indiquent que le Cameroun connaît une baisse considérable de la pluviométrie depuis une dizaine année. Bizarre  non ?

A l’ouest du Cameroun, on remarque l’assèchement de nombreux points d’eau, le problème d’accès à l’eau au sein de nombreuses régions de cette province devient de plus en plus invivable et aux Nord du pays, la sécheresse fait obstruction aux pâturages ce qui fait en sorte que le prix de la viande est sans cesse en élévation. Enfin on observe au Sud du pays une baisse de la productivité agricole.

Face à ces effets observés, le gouvernement Camerounais n’est pas rester indifférent et c’est ainsi :

-         Qu’un observatoire du changement climatique est en cours de mise en œuvre

-         La société civile anime de tout temps des débats sur la question aux profits des populations de base

-         La relance en court de « l’opération sahel vert »

-         La création au sein de l’assemblée nationale d’un groupe thématique de parlementaire et d’un réseau d’actions de parlementaire sur la question du changement climatique et de la gestion durable des forets

-         La création de deux ministères spécialisés sur la question de protection de l’environnement (le ministère de l’environnement et de la protection de la nature et le ministère de la forêt de la faune)

-         La mise en ouvre de la loi cadre sur l’environnement et le développement durable en charge de l’éducation des acteurs (étatique, grand groupes sociaux, ménage etc.)

-         On remarque une forte médiatisation du phénomène pour une prise de conscience des populations

-         Des politiques sont en cours d’élaboration

-         Et des réflexions sont en cours sur les possibles mesures d’adaptations et d’atténuations du phénomène.

En dépit des efforts gouvernementaux on note une forte implication des organisations de jeunes et des organisations de la société civile dans des actions d’informations et d’éducation et de la population locale dans des actions de hausse de la production agricole.

Par

Martial Gervais ODEN BELLA , GIC BELLOMAR

ET

Mr CHEKEM PIERRE , ONG PARTHNERSHIP